jeudi 7 septembre 2017

RENAULT 9 & 11

Ces deux modèles ont été dessinés par Robert Opron (designer des Citroën GS, SM, CX, Fuego, Renault 25..., il a également dessiné la phase 2 de la Citroën DS avec les phares pivotants). La planche de bord et l'intérieur de la Renault 11 sont dessinés par Marcello Gandini, qui reprendra ce style de planche de bord à grosse casquette pour la Renault 25 et la Super 5.

Les Renault 9 et Renault 11 sont des modèles charnières pour Renault car ils doivent remplacer la Renault 14 qui a été un échec commercial, sur un segment important et inaugurer une nouvelle base technique qui sera utilisée sur de nombreux modèles. En effet, leur châssis est réutilisé sur les Renault 19, Mégane I et Scénic I, et dérivé pour les Super 5, Express, Clio I, Clio II, Kangoo I et Twingo II. Les Renault 9 et 11 sont également les premières à utiliser les boites de vitesses JB qui équipent encore la Twingo II et les « moteurs F » qui équipent encore la Mégane III notamment avec le F4RT sur la Mégane III RS.

PHASE 1 :
 
La Renault 9 est lancée en septembre 1981. La gamme comporte quatre niveaux d'équipements : base (version C), économique (TC, TL), intermédiaire (GTC, GTL, GTS) et luxe (TLE, TSE). En décembre 1982, trois versions diesel sont lancées : TD (économique), GTD (intermédiaire) et TDE (luxe). 



En février 1983, la Renault 11, qui remplace la Renault 14, concurrence les Talbot Horizon, Fiat Ritmo, Ford Escort, Opel Kadett et Volkswagen Golf.



Alors que la 9 est une tricorps classique à 4 portes avec un coffre séparé, la 11 est une bicorps à 3 ou 5 portes dont un hayon arrière pourvu d'une glace bombée. Les faces avant des deux modèles sont assez semblables, cependant la 9 a des projecteurs simples avec clignotants accolés ; et la 11, des phares doubles et des clignotants dans le pare-chocs. La R9 et la R11 avaient 2 physionomies bien différentes, en ciblant de 2 types de clientèles distincts, la R9 a ligne classique et élégante avec davantage de chromes (baguettes dans les pare-chocs, baguettes de portes, joints de pare-brise, joints de lunettes arrière et sur la planches de bord…), la Renault 11 avait un style plus jeune, plus original, avec un minimum de chrome.

PHASE 2 :

Entre 1986 et 1989, les Renault 9 et 11 changent de calandre et leur face avant devient identique. On modifie également les pare-chocs et sur la Renault 9 le haut des feux arrière est fumé. Ce qui faisait le charme de la R9 phase 1 disparaît, presque plus de chromes. À présent, seul l'arrière et la planche de bord distinguent les 2 modèles. La Renault 11 reçoit de nouveaux sièges et la plaque arrière vient se placer sur le pare-chocs. Enfin, les versions Turbo passent de 105 ch à 115 ch.

SERIES SPECIALES :



La Renault 9 Louisiane est proche de la 9 TSE (luxe) avec un autoradio de série mais n'a pas de compte-tours. On la reconnaît facilement grâce à sa peinture deux tons (gris en bas, et bleu, vert ou rouge au-dessus).



La Renault 11 Turbo Zender est une 11 Turbo 3 portes modifiée par le préparateur allemand Zender. Les différences avec une Renault 11 Turbo 3 portes de série sont les suivantes : spoiler rapporté sur le bouclier avant, l'ensemble étant peint à la teinte de la carrosserie, liséré rouge sur bandeau des boucliers avant et arrière, liséré rouge de bas de caisse prolongeant celui des boucliers, liseré rouge de ceinture de caisse intégrant le sigle « Zender » à l'arrière, éléments latéraux rapportés peints à la teinte de la carrosserie (bas de caisse profilés, bandeaux de porte), bouclier arrière avec jupe rapportée peinte à la couleur de la carrosserie, becquet aérodynamique agrandi, de couleur noire sur vitre de hayon, et jantes alliage léger style « Zender » 6J 15, pneumatiques 195/50 VR 15 Dunlop SP Sport Super D4 (roue de secours : jante tôle + pneumatique 155x13).


VERSION AMERICAINE :

Renault Alliance
Renault Alliance
La Renault 9 est devenue la Renault Alliance construite dans l'usine de Kenosha (Wisconsin) d'American Motors. Elle est produite à partir de juin 1982 jusqu'en 1987 avec un intérieur signé Richard Teague, le concepteur en chef d'AMC, en versions berlines à 2 ou 4 portes. Elle comporte également des modifications au niveau des dispositifs anti-pollution et de sécurité pour correspondre aux normes nord-américaines. Un modèle décapotable est offert à partir de 1985 et une Alliance GTA plus sportive, avec un moteur de 2 litres et 95 ch, est vendue en nombre limité la dernière année de production. La Renault 11 deviendra la Renault Encore et sera produite à partir de 1984. Elle changera de nom pour devenir l'Alliance Hatchback en 1987.

Renault Encore

jeudi 24 août 2017

RENAULT 5



En 1968, apparaît les premières esquisses de la future Renault 5.






En Janvier 1972les premières Renault 5 apparaissent. Le style dû à Michel Boué est le point fort de la Renault 5les deux grandes portes sont sans poignées apparentesallégeant la ligne.

La Renault 5 est la première voiture à être équipée de boucliers en polyester armé à la place des habituels pare-chocs chromésElle innove aussi en proposant un hayon arrière qui s'ouvre jusqu'au pare-chocs, pour la première fois sur une petite voiture, ce que tous les autres constructeurs copierontLe coffre a une contenance de 270 dm3 et s'agrandit jusqu'à 900 dm3 quand la banquette arrière est rabattue.

La 5 hérite de la plate-forme, des suspensions à barres de torsion et des moteurs à arbre à cames latéral (782 à 1 397 cm3) de la Renault 4, ce qui permet un prix contenu. Le levier au tableau de bord est à commande directe car il passe au-dessus du moteur jusqu'à la boîte de vitesses montée longitudinalement à l'extrême avant. En 1973, un levier de vitesses au plancher sera proposé sur la R5 TL.

La Renault 5 se décline à un grand nombre de versions est une première.

En mars 1976, est lancée la 5 Alpine qui atteint 175 km/h. Elle dispose d'un moteur 1 397 cm3 qui développe 93 ch et de la boîte de vitesses à cinq rapports de la Renault 16 TX. La 5 Alpine est reconnaissable à sa décoration spécifique « A5 » sur les flancs, le hayon et le nez du capot, à ses pare-chocs noirs avec spoiler avant et projecteurs antibrouillard incorporés, à son rétroviseur extérieur en forme d'obus et à ses jantes en tôle de type Gordini. Son prix de lancement en France est de 30 000 francs. L'intérieur est repris de la 5 TS avec les sièges intégraux sauf le volant à trois branches (d'abord Motto-lita puis Iso-delta pour 1978). Pour 1978, elle reçoit des jantes type « bobine ». Pour 1979, l'intérieur change presque entièrement. Les sièges et le tableau de bord sont nouveaux mais le volant reste le même. Fin 1976, une version Coupe de la 5 Alpine est destinée à la coupe Renault 5 Elf. La 5 Alpine s'appelle Gordini au Royaume-UniSunbeam a déposé le nom Alpine.


En janvier 1978, la 5 Automatic 1300 s'équipe d'une boîte de vitesses automatique, d'un toit en vinyle noir (sauf si option toit ouvrant en toile), de jantes de style, ainsi que de boucliers et de bandeaux latéraux de protection noirs. En février 1981, la cylindrée passe de 1 289 cm3 à 1 397 cm3.




Sur la base de la 5 TL, une 5 Société à deux places a existé, elle comportait des panneaux latéraux tôlés à l'arrière, rapidement remplacés en série par des vitres.


En juillet 1979, la Renault 5 est déclinée en variante cinq portes. Celles-ci sont identiques à celles de la Fasa-Renault Siete (R7) espagnole, une 5 à quatre portes avec une malle arrière et des pare-chocs chromés. Sur la cinq portes, la planche de bord, le volant et les sièges sont aussi nouveaux. Le moteur des 5 TL et 5 GTL passe à 1 108 cm3.
 
RENAULT 7 (Espagne)


La Renault 5 à cinq portes va être une auto-école très populaire. Succédant à la Simca 1000, la 5 Auto-école se démarque de la 5 TL par ses bandeaux latéraux de protection et ses feux de recul supplémentaires.


En octobre 1981, une version luxueuse de la 5 TS à trois portes est proposée, elle s'appelle 5 TX. Elle bénéficie d'un moteur 1400 (1397cc) de 63 CV (-1 CV) mais avec plus couple (10,5). Elle est dotée d'une direction assistée, de lève-vitres électriques, d'un volant et d'un pommeau de levier de vitesse gainé de cuir, d'une banquette rabattable par moitié, d'un coffre entièrement moquetté et d'un pré-équipement radio. Il existe aussi une 5 TX à boite automatique. À l'extérieur, les vitres teintées bronze, les jantes en alliage léger, la bande de décoration latérale et l'antenne noire la différencient.




La Renault 5, après neuf années consécutives en tête du marché français, de 1974 à 1983, terminera sa carrière fin 1984 sous le nom de 5 Lauréate comme version d'accès au côté de la nouvelle Supercinq. Cette remplaçante n'osera pas s'écarter du style si réussi de la première version.

vendredi 18 août 2017

PEUGEOT 404

Tout commence en 1955 au salon de Paris quand Peugeot dévoile la 403 (dessiné dans un style classique par Pininfarina qui initie ici sa collaboration avec le constructeur). Star annoncée de l’événementelle se fait voler la vedette par l’ovni Citroen DS.

Pour ne pas se laisser distancéle constructeur réagit et lance cette année-là l’étude de la futur Peugeot 404 berline.



Lors de sa présentation en mai 1960la Peugeot 404 berline va surprendre le grand public par sa ligne fortement inspiré par le style américainSa silhouette est le fruit du carrossier turinois Batista Pininfarina.

Ce changement de style (surtout par rapport à sa devancière la 403) va contribuer à améliorer l’image de la marque et à contré sa rivale de l’époque la Citroen DSElle s’imposera rapidement comme une référence du moment et touchera une clientèle rajeunie.
Si la 404à l’instar de la précédente Peugeot 403, est une propulsion avec un essieu arrière rigide guidéelle adopte désormais des ressorts de suspensions avant hélicoïdaux (ressorts en spiraleà la place du traditionnel ressort transversal à lames présent depuis la 201.

En 1968nouveau tableau de bord, apparition de compteurs ronds plus lisible pour le conducteur.
Puis en 1969, la Peugeot 404 berline sera dotée de freins à disques à l’avant pour répondre au critique d’un freinage qui manque de mordant.

L’arrêt de la production se terminera en 1975 sur le marché français, mais elle se poursuivra outre-mer (notamment dans la gamme utilitaires) et le véhicule sera produit à 2 885 267 exemplaires.


La 404 Cabriolet
Fort du succès rapide de la Peugeot 404 berlinele constructeur décline le modèle en cabriolet (1961) puis en coupé (1962). Ces silhouettes recevront des éléments de carrosserie spécifique et non reprise de la berline.
La ligne élégante avec se décrochage au niveau de la ceinture de caisse est l’oeuvre du carrossier PininfarinaIl réalise à cette occasion le premier coupé et cabriolet pour la marque au lion.






Le coupé marque également une évolution importante dans la collaboration entre le carrossier et Peugeot car, en plus d’avoir dessiné le modèlela fabrication des caisses est entièrement réalisée dans l’usine PininFarina à TurinLe carrossier réceptionne tous les éléments de carrosserie et les assemble. Les caisses retournent à Sochaux pour y recevoir leur mécanique.




A sa sortiela 404 coupé est uniquement proposé avec le moteur injection de 85 chLe cabriolet recevra lui dès le salon de Genève 1962le 1,6 litre à injection Kugelfischer révélée au même salon un an plus tôt et qui offre 13 ch supplémentaires (160 km/h).


La 404 coupé et la 404 cabriolet bénéficieront d’un léger lifting avec l’apparition de deux optiques supplémentaires intégré dans la calandre.



La version break sort en septembre 1962 sur un empattement allongé de 19 cmLa longueur hors tout est augmentée de 16 cm par rapport à la berline.
Extérieurementune longue troisième glace arrière surmonte une aile développée en porte-à-faux par rapport au train arrière.
1965 les breaks adoptent le moteur diesel 1948 cm3.
La version familiale peut quant à lui recevoir sept personnes quand le break est limité à 5.

Leur production s’arrêtera en 1971 au profit de la 504 break.


La 404 Utilitaire remplace alors la 403 « U8 » à partir de juillet 1967Avec une réputation qui dépassera les frontièreselle sera assemblée en France jusqu’à l’été 1988.

Elle reprend la base de la Peugeot 404 et, est déclinée en plusieurs variantes : bennesisotherme ou ambulance entre autres.

PEUGEOT 204

Au début des années 1960Peugeot, qui ne dispose dans sa gamme que de grandes berlines, décide de se repositionner sur le marché des berlines de taille moyenne (catégorie 6 CV) et de donner suite à la série à succès des Peugeot 201202 et 203. Connue jusque-là sous l'appellation de projet D12la Peugeot 204 est présentée pour la première fois le 23 avril 1965, au Salon de l'Automobile à Paris.

Proposée uniquement en version berline grand luxe 4/5 placesla 204 disposait donc, dès le début de série, de l'option toit ouvrantLe moteur quatre cylindres de 1 130 cm3 (6 cv fiscaux) développait 58 ch SAE (53 ch DIN) et permettait d'atteindre 138 km/hPour la première fois sur une Peugeot le freinage était confié à des disques (à l'avant). Le lancement de ce nouveau modèle était un événement d'importance commerciale chez Peugeot, car, depuis la fin de la guerrele Lion ne possédait qu'un seul modèle "phare" en même temps.

A la même annéela famille s'agrandit avec la 204 breakCe break doté de la même mécanique que la berline fut un immense succès, puisqu'il fut construit à près d'un demi-million d'exemplaires jusqu'en juillet 1976, soit presque un break construit pour deux berlines produitesphénomène assez rare pour ce genre de véhiculeIl acceptait presque 1,5 m3 de bagagesSes concurrents principaux étaient le break Simca 1300la Fiat 1100 Familialela Triumph Herald break et la Ford Cortina 1200 breakLe break 204 était celui qui roulait le plus vite, consommait le moins, et était pratiquement le moins cher à l'achat et à l'utilisation... Il remporta d'ailleurs le grand prix de l'art et de l'industrie automobile 1965.


En septembre 1966le coupé, le cabriolet et la fourgonnette 204 font leur apparitionLes deux premiers sont sur empattement réduit de 29 cm et constituent des véhicules originaux à tendance sportive (enfin en théorie!), le troisième est un utilitaire basé sur le break dénué de portes arrière et où la banquette arrière a été remplacée par un plancher plat afin d'obtenir un véhicule utilitaire à moindre frais. On dépasse alors les 1,5 m3 de chargement, ce qui est un cas uniqueà l'époquepour un véhicule de ce typeinférieur à 4 mètres de longLes berlines ont droit au restyling de l'arrière avec le même aspect que les coupés et cabriolets, délaissant cette face arrière si caractéristique qui était loin de faire l'unanimité.


Le cabrioletprévu de longue dateétait un peu la revanche des stylistes de la Garenne face à l'équipe de Sergio Pininfarina qui leur avait coupé l'herbe sous le pied en 1961, en présentant le magnifique cabriolet 404, "made in Italy" ! Cette fois, c'est l'équipe française qui avait fait fort. En plus, ils avaient réussi ce tour de main en réutilisant de nombreux éléments de la berline, ce qui permit une industrialisation et une commercialisation à un coût intéressantLe prix de vente n'était que de 20% supérieur à celui d'une berline, alors qu'une 404 "italienne" valait 60 % de plus qu'une berline ! Il faut avouer que différentes études de marché furent menées préalablement et que la concurrence directe du Spider 850 Fiat, vendu à un prix très compétitif, avait poussé Peugeot à rester sage au niveau de la tarification.


En 1963Roland Peugeot était tombé sur une esquisse de Paul Bouvot pour un coupé 2 + 2 établi sur la base du cabriolet... et le Lion fit d'une pierre deux coupsLes premiers exemplaires furent assemblés en mai 1966 et la production commença véritablement en septembre. Construits en sous-traitance chez Chausson, puis motorisés à Sochauxces deux dérivés connurent un grand succès, et la très belle ligne du coupé valut même à Paul Bouvot le Grand Prix de l'art et de l'industrie automobile 1966Premier coupé traction avant chez Peugeot, premier à posséder la "troisièmeporte qui deviendra tellement à la mode par la suitele coupé 204 est l'ancêtre de tous les petits coupés sportifs qui suivront : 304 S104 ZS205 GTI... Quant au cabriolet, pour lequel un joli hard-top en acier fut disponible dès l'automne 1967, il est également l'ancêtre des petits cabriolets modernes chez Peugeot 304 et plus récemment 306, qui reprend le même principe d'un avant et de nombreuses pièces identiques à celles de la berlineLes coupés et cabriolets 204 avaient la même motorisation que la berline mais avec une vitesse de pointe légèrement supérieure (143 km/h). Équipés de suspensions abaissées, d'une ligne plus bassed'un tableau de bord à trois cadrans ronds qui sera monté sur la berline et le break grand luxe l'année suivante, ainsi que d'un allume-cigare et de deux cendriers supplémentaires dans les accoudoirs de portières (uniquement sur le millésime 67) ce qui faisait un total de trois cendriers pour une voiture à deux places comme le cabriolet Ils furent construits à un peu plus de 18 000 exemplaires pour le cabriolet, et un peu plus de 42 000 pour le coupéjusqu'en mars 1970.


La fourgonnette 204 apparue en même temps prenait la suite de la très confidentielle fourgonnette 403, disparue du catalogue en 1966 et qui avait sensiblement les mêmes capacités. Elle sera fabriquée jusqu'en juin 1976 à un peu moins de 38 000 exemplaires avant que son homologue en 304 ne prenne le relais.


Enfin, pour le dernier millésime de la 204 (1976), les ceintures de sécurité avant furent montées avec enrouleurs, et un emplacement d'autoradio fut adjoint sous la planche de bordLes versions essence reçurent un nouveau moteur de 1 127 cm3 de 59 ch DIN, avec des petites bougies coniques (identiques à celles montées sur la petite 104). Il était un peu plus puissant, encore plus souple que le précédent et consommant encore moins. La "chasse au gaspi", due à la première crise pétrolière de 1973était passée par là... Enfin la lunette arrière chauffante disponible jusque-là en option, passe en série. Mais, avant d'en arriver là, "la plus parisienne des grandes routières", un autre surnom de la 204, s'était dédoublée à l'automne 1969 en 304...